jeudi 7 décembre 2017

Restauration d'une chignole


Outil du passé
Outil du futur



Une vieille chignole rouillée achetée sur une brocante. Elle était toutefois fonctionnelle et complète. Le mandrin, pièce essentielle, était toujours pourvu de tous ses mords.




Démontage, ponçage, nettoyage, mise en peinture, remontage et graissage.




Et voilà, c'est reparti pour quelques petits tours.


Viktor

Préparez-vous !

jeudi 30 novembre 2017

Bug

"Nous sommes devant un phénomène de rupture brutale avec nous-même, avec ce que nous sommes devenus... des êtres arrogants, décérébrés par trop de dépendances que nous nous sommes nous-même infligées au nom d'une idée dévoyée du progrès et d'un libre-échangisme porté par des médias à la complaisance criminelle. Nous sommes enfin face à notre propre connerie."

Alba Predikta
Association des Médias Libres et Insoumis



Bug - définition
En français: se dit d'un défaut affectant un programme informatique.
En anglais: se dit d'un insecte, d'une bestiole, d'un virus...

En 2041, la Terre est confrontée brutalement et simultanément aux deux.
Un homme, seul, se retrouve dans la tourmente, convoité par tous les autres...


Lu pour vous,

Tortellini


jeudi 23 novembre 2017

Michael C. Ruppert

03 février 1951 - 13 avril 2014
(suicide !? par arme à feu)

Tous les médias dominants informant de manière plausible sont nos principaux et plus immédiats ennemis.


Journaliste d'investigation et ancien agent de la brigade des stupéfiants de la police de
Los Angeles, lanceur d'alertes, il publie de 1998 à 2006 une lettre d'information intitulée From The Wilderness.

Un de ses derniers rapports d'enquête, problématique qui nous concerne tous au plus haut point, est le pic pétrolier et ses implications sur notre avenir.


Comprenez bien sur quoi est fondé le développement spectaculaire de notre société et pourquoi de grands changements s'annoncent.

Comprenez bien les mécanismes en cours.

Eveillez votre conscience.

Devenez réactifs.


Viktor

Préparez-vous !


jeudi 16 novembre 2017

Lampes à huile

Histoire et technologie

Les premières lampes à huile sont apparues environ 3000 ans av. J-C. Elles étaient fabriquées en pierre, en terre cuite et en bronze.


D'abord de conception très simple, il s'agissait de récipients ouverts présentant un ou plusieurs becs destinés à recevoir une mèche. Dès l'antiquité, la plupart de ces lampes étaient "fermées", la partie supérieure en forme d'entonnoir permettant le remplissage.


Les améliorations et progrès continueront jusqu'en 1853, date de l'avènement de la lampe à pétrole, tant au niveau de la lampe que de la mèche et du combustible.


Combustible

L'huile utilisée fut d'abord d'origine animale et végétale. Au IXième siècle, l'huile minérale fit son apparition en Mésopotamie.
C'est la viscosité importante de l'huile et sa difficulté à imprégner la mèche qui mit un terme au développement de ce mode d'éclairage.
YouTube regorge de videos montrant la reconversion de lampes à pétrole en lampes à huile. Cela ne fonctionne pas ! La combustion devant se faire au plus près de l'huile, la mèche d'une lampe à pétrole fonctionnant à l'huile brûle de manière optimum un quart d'heure au mieux avant de se consumer.


Intérêt de la chose

Actuellement, l'utilisation de lampes à huile permet de faire "tourner" un stock d'huile alimentaire.
L'été, au jardin, elles remplacent avantageusement les grosses bougies du commerce.


Types de lampes

Avec un peu d'imagination, elles peuvent facilement être bricolées.

De la plus simple



à la plus compliquée.


Le commerce propose différents systèmes mais il est également possible de trouver son bonheur en brocante.


Bref, un mode d'éclairage facile à mettre en oeuvre.


Viktor

Préparez-vous !








jeudi 9 novembre 2017

L'or, l'assurance anti-crise

Nous vivons, actuellement, une crise systémique dont tous les précédents ce sont très mal terminés pour les populations concernées. Les chutes d'empires et guerres de masse jalonnent l'histoire de l'humanité.
Ni les banques, ni les gouvernements ne sont en mesure de contrôler le monstre qu'ils ont créé et cautionné. J'ai nommé la dette infinie qui creuse notre tombe, alimentée par une masse monétaire prolifique ne rassasiant pas son appétit exponentiel.
Quel que soit le gouvernement en place, cela ne changera rien !
Les peuples de tous les pays sentent bien l'impuissance des états à gérer cette crise globale. Ils se défient de plus en plus des politiques, des banques et de leur monnaie. C'est pour cela qu'ils cherchent des moyens sûrs de conserver leur argent.


Avec l'incertitude économique mondiale qui règne, les belges sont de plus en plus à la recherche de placements sécurisés. L'ambition des épargnants est désormais moins de faire du gain que de conserver leurs avoirs.

En 30 ans, l'épargne de précaution s'est consolidée en Belgique comme ailleurs. La nette progression de cette tendance ces dernières années est le symptôme d'un malaise économique profond que l'on désigne aujourd'hui sous le terme de "crise systémique".

La crise actuelle se distingue par cette nature systémique et par son retentissement sur l'ensemble des leviers de l'économie. Il s'agit d'une crise de la dette !
Cela conduit à une incertitude sur le futur économique des ménages. Les belges préfèrent désormais sécuriser leurs économies plutôt que de consommer.

Et l'or dans tout ça ? L'or est un actif durable !



  • L'or physique est tangible, concret, il possède une valeur qui lui est propre.
  • C'est un métal durable et inoxydable.
  • D'un point de vue économique, l'or physique ne se déprécie pas, contrairement aux devises ou à l'or papier.
  • L'or peut être refondu en plusieurs parties sécables sans perdre de sa valeur contrairement au diamant par exemple.
  • L'or est une assurance de liquidité. A n'importe quel moment, l'acheteur est assuré de pouvoir le revendre. IL faut néanmoins savoir que les pièces sont plus facilement négociables que les lingots.
Les banques étant à l'origine de la crise, l'argent des épargnants n'est donc plus en sécurité. Les comptes d'épargne, les assurances-vie et les autres produits bancaires sont en danger.
Comparativement aux produits dont les épargnants disposent dans leur banque, l'or est le seul "produit" dont ils ne peuvent être dépossédés. Le seul bien qui leur appartient réellement et qui ne risque pas de disparaître avec l'effondrement d'une monnaie.
L'or est un moyen de paiement universel et stable !

La pièce d'or est le placement or le plus accessible aux petits épargnants. Il n'y a pas de mauvaises pièces mais il y a des valeurs sûres sur lesquelles on peut compter quelle que soit l'époque.


Les pièces classiques, universellement reconnues, sont le Souverain britannique, le Krugerrand sud-africain, l'Eagle américain, la Maple Leaf canadienne et la Philharmonique de Vienne.
Elles s'achètent exclusivement sur le marché professionnel. Il faut néanmoins veiller à la bonne notoriété du revendeur. On trouve des services en ligne offrant suffisamment de garanties comme celui-ci.

Tant que les problèmes économiques actuels ne seront pas réglés, et ils ne le seront jamais de manière significative, l'or jouera à fond son rôle de valeur refuge et une ruée vers l'or est à envisager dans un proche avenir, faisant monter mécaniquement son cours.


Viktor

Préparez-vous !


vendredi 3 novembre 2017

Porter secours

"Tout citoyen est punissable de ne pas venir en aide à une personne exposée à un péril grave"
Code pénal, article 422 bis


Prendre soin d'une victime

Face à une situation inhabituelle et inattendue, le sauveteur mettra en oeuvre un ensemble de savoir-faire grâce auxquels il pourra gérer la situation au mieux et administrer à la victime les meilleurs soins possibles.
Les prérequis:

La maîtrise de soi
  • gérer ses propres émotions.
  • surveiller ses propos face à la victime, même inconsciente.
  • rester calme et posé.
  • agir avec tact et méthode.
L'empathie
  • être à l'écoute de la victime.
  • comprendre ce qu'elle ressent.
  • la réconforter.
Le respect
  • se présenter à la victime.
  • s'adresser directement à elle.
  • respecter sa douleur et ses angoisses.
  • être attentif à sa pudeur.
  • agir avec douceur.
  • lui expliquer ce qui se passe et ce qui va se passer.
L'écoute
  •  permettre à la victime d'exprimer ce qu'elle ressent.
  • répondre à ses besoins si possible.
  • respecter les silences.




Sauveteur mais pas médecin

Le sauveteur doit s'abstenir de tout exercice de la médecine. Ainsi, il ne peut en aucun cas administrer de médicaments à la victime. Toutefois, si la victime elle-même demande un médicament en sa possession, le sauveteur peut l'aider à le trouver dans ses affaires personnelles et le lui présenter.



Devoir de discrétion

En toutes circonstances, le sauveteur établira une relation de confiance avec la victime et fera preuve de réserve et de discrétion à son égard. Il préservera une confidentialité absolue quant aux soins qu'il lui prodiguera, à son état de santé, à sa vie privée ou à toute autre information le concernant.

Le sauveteur a toutefois pour obligation:
  • d'informer les ambulanciers, les infirmiers et les médecins qui prennent le relais, quant aux soins administrés.
  • de déclarer une naissance, la maltraitance d'un enfant.
  • de témoigner devant un tribunal s'il y est invité.

Prendre soin de soi

Certaines situations peuvent avoir des répercutions émotionnelles sur le sauveteur. Des symptômes tels qu'angoisse, tristesse, irritabilité, tendance à s'isoler, sentiment de culpabilité, impression répétitive de revivre l'évènement... peuvent apparaître.
Il est essentiel que le sauveteur y prête attention et n'hésite pas à exprimer son malaise à un proche, à un médecin, à un psychologue et/ou à un service de santé mentale.




vendredi 27 octobre 2017

Un Sika pour toi, un Sika pour moi

Des couteaux, j'en ai quelques-uns. Des chers et des moins chers. Collection, obsession...

Le monde du couteau oscille entre outils et oeuvres d'art. Les belles pièces resteront toujours en vitrine parce que trop belles ou trop fragiles. L'outil, par contre, sortira au grand air, ira sur le terrain.

Un jour, lors de ma visite dans un grand magasin d'articles de sport, je suis tombé nez à pointe avec un couteau de chasse au profil engageant. Qu'es-ce-que c'est ? Solognac Sika 130 ! Cher ? Mais non ! Une erreur d'affichage ? Non ! Pour ce prix là, c'est forcément de la m***e.
Eh bien non !
Je l'ai acheté. Pas grand chose à perdre ! Tout à gagner en fait. Malgré tous ses défauts,
le Sika 130 est devenu mon couteau préféré. Et vous savez quoi ? Il a un petit frère. Le Sika 90.


Les premiers prix présentent un revêtement gris satiné et sont équipés de plaquettes en caoutchouc synthétique très laides. Les plus chers, en finition inox, sont pourvus de plaquettes en bois pour le 130 et en os pour le 90.
Ces couteaux sont à classer dans la catégorie des outils. J'en ai acheté plusieurs dans chaque configuration et ils avaient tous un défaut de finition quelconque.

Il s'agit d'un couteau plate semelle. Lame et manche ne forment qu'une seule pièce.
L'acier est un acier inoxydable 5Cr15 (0,05% de carbone et 15% de chrome). Soit un acier tout à fait correct pour un usage courant et un entretien aisé.


Les caractéristiques pour les deux tailles sont les suivantes:

Longueur totale: 26cm / 22cm
Longueur de lame: 13cm / 9cm
Epaisseur de lame: 4mm / 3mm
Longueur de manche: 13cm / 12cm
Poids: 270gr / 180gr
Angle d'affûtage: 23° / 20°


Même en usage intensif, le couteau se montre convaincant.


L'étui en tissu ne suscite pas autant d'enthousiasme que la lame mais il est plutôt pratique. Compatible X-acces et mole, il peut se fixer pratiquement partout.


En résumé:
Un couteau imparfait avec des qualités indiscutables. Un rapport qualité/prix sans concurrence. Un prix "calculé". La même lame dans un acier à la mode, équipée de plaquettes en G10 et d'un étui en plastique moulé le mettrait à 150,00€ contre 20,00€ actuellement.
De plus, ses plaquettes amovibles permettent tous les délires artistiques.
Un petit plaisir pas trop cher !


Viktor

Préparez-vous !




vendredi 20 octobre 2017

Représentation du monde

Les générations successives se sont comportées comme si les ressources de la nature étaient illimitées et si l'air pur, l'eau douce, les pactoles miniers étaient gratuits. On pouvait donc en user et abuser sans conséquences. Une conception qui n'a guère varié depuis les tout premiers Sapiens. Chasseurs-cueilleurs, ils exploitaient la nature à leur portée jusqu'à épuisement, puis recommençaient ailleurs, confiants dans l'idée que tout repousserait l'année suivante.

Cette illusion a perduré jusqu'au début des années 1970, quand le Club de Rome a publié le premier rapport sur les limites de la croissance. Ce n'était que les prémices d'une remise en cause générale de notre manière de considérer ce que nous pouvons attendre du monde matériel dont nous dépendons.

Un fait massif a contribué à remettre en cause ce paradigme d'une corne d'abondance: les humains, au milieu du siècle dernier, se sont multipliés de manière incontrôlable, triplant leur nombre en un demi-siècle. Et ils ont, en même temps, décuplé leurs consommations.

Soudain, la terre nourricière est devenue trop petite pour fournir les besoins ou les envies de tous. Actuellement, dès le mois d'août, l'ensemble des biens de la planète naturellement renouvelables chaque année sont déjà consommés. Ensuite, nous entamons plus encore nos épuisables réserves.

Ce tournant sans précédent dans notre histoire collective fut récemment baptisé l'anthropocène. Une nouvelle séquence de changements géologiques dont les hommes sont devenus, désormais, le facteur déterminant. Le réchauffement climatique est en train de bouleverser notre planète. On a calculé que celle-ci pouvait nourrir et fournir jusqu'à 2,5 milliards d'habitants sans s'appauvrir de ressources non renouvelables. Mais voilà, nous seront bientôt entre 8 et 10 milliards...

C'est là qu'on se heurte aux deux principales raisons qui poussent les humains à continuer à hypothéquer l'avenir de leurs enfants. L'ignorance de ces faits, que nous sommes trop peu à avoir à l'esprit, en même temps que la réticence à modifier ses habitudes, surtout vers plus de frugalité.

On discourt pour dire qu'il faut préparer un monde vivable pour nos successeurs, tout en se berçant d'illusions paresseuses: "la science fait des merveilles, elle apportera à temps des solutions". Les israéliens n'ont-ils pas trouvé des moyens pour faire pousser des tomates presque sans eau ? De telles affirmations, qui continuent à être mises en avant pour atermoyer et remettre à plus tard des changements dans nos habitudes, peuvent être contestées, mais difficilement réfutées.

Or la perspective se modifie si l'on change d'échelle temporelle. Peut-on encore imaginer que, pendant les mille années à venir, nous n'épuiserons pas les réserves de notre minuscule
planète ? N'avons-nous pas, dès à présent, vidé les océans de 90% de leurs poissons ? Certes, on peut trouver des alternatives aux produits de la mer, avec des arômes artificiels élaborés. Mais préparons-nous au choc psychologique que provoquera , un jour, l'annonce qu'il n'y a plus rien à pêcher dans les mers.

A long terme, il devient probable que la prédation humaine sur la planète rendra la vie de nos descendants pénible, voire impossible. A moins que l'on imagine que tous les biens naturels auxquels nous sommes agréablement habitués pourront être remplacés par des ersatz. Cette projection, objet de nombreuses fictions, nous fait froid dans le dos. Mais, quoi qu'en pensent les transhumanistes, nous n'allons pas personnellement vivre mille ans, ni nos enfants. D'où notre manque de solidarité vis-à-vis des futures générations.

Au fond, la survie de l'espèce, au-delà des affirmations altruistes, nous importe-t-elle vraiment ? Pour l'instant, nos comportements incitent à en douter.

Jean-Louis Servan-Schreiber
L'humanité, apothéose ou apocalypse ?
Fayard